mardi 30 juin 2009
Désertification.


L'avancée des déserts et l'assèchement de certaines zones arides s'amplifient et deviennent très inquiétants depuis plusieurs années. Le principal responsable n'en est pas le climat mais bien les activités humaines.
Le déboisement, le sur-pâturage, l'assèchement des cours d'eau par détournement... détruisent l'environnement et les populations qui en dépendent.
Des projets d'envergure menacent de plus en plus ces zones sèches et pas que dans les pays où les inégalités de richesse sont les plus marquées : le projet Gran Scala, dans le Nord de l'Espagne, vise à construire un Las vegas en plein milieu de la steppe sauvage et aride d'Aragon. Quand on pense que l'Espagne doit déjà importer de l'eau de France pour pourvoir à ses besoins, il est inimaginable qu'un tel projet puisse voir le jour dans une province particulièrement sèche mais, qu'est-ce que les politiciens locaux ne feraient pas pour "relancer l'économie" (?)...
- Cas du Nil et de "ses" barrages.
- Pour voir les conséquences et les causes de la désertification : ce diaporama.
C'est un sujet dont on parle actuellement peu voire pas du tout, ce qui est bien dommage compte tenu de sa gravité qui n'est pas moindre que celle de la fonte des glaciers.
- Quelques chiffres et informations supplémentaires ici.
Le 17 juin se tient la journée mondiale contre la désertification, en avez-vous entendu parler ?
Cette journée est organisée par un groupe de l'ONU : l'UNCCD. Si vous êtes sensibles à ce sujet, il est possible de prendre contact avec cet organisme et de participer à l'organisation de l'évènement l'année prochaine dans votre ville (envoi de documentation en français à distribuer...), parlez-en.
Le grand pin

Dans le parc du "château de la Rosière" de Villers-Allerand
jeudi 18 juin 2009
J'ai vomi dans mes cornflakes, ça faisait longtemps.
J'ai vomi dans mes corn flakes
Le texte suivant est une petite révolte adolescente que j'ai retrouvée aujourd'hui en triant mes fichiers et qui me semble adhérer à cette vidéo, j'ai décidé de ne pas le tronquer pour le moment :
C’est navrant de se mettre dans cet état dont il est difficile de s’extraire. Je parle de cet état où tout nous paraît si inutile, où l’on pourrait dormir des heures durant juste pour ne rien faire et je ne parle même pas de ces heures passées devant un écran lumineux, quel qu’il soit. On ne se donne plus les moyens de parvenir à réaliser nos rêves, encore faudrait-il s’en souvenir, de nos propres rêves. On nous balance des tonnes d’images que notre encéphale assimile et transforme en rêves et nous restons tout de même devant ces écrans, ces images, sachant la menace qui pèse sur nous mais nous complaisant dans cette vie par procuration que l’on nous impose presque. Pourquoi nous évertuons-nous à rester coincés des heures durant à ne rien faire. Je ne pose même pas de point d’interrogation ici, nous devons tous avoir une prédisposition à cet état larvaire dont je parle. Tout est dénué de sens, nous n’avons même plus le vocabulaire nous servant à exprimer nos sentiments, tout n’est que simulation, répétition. La vie se répète encore et encore et encore, toujours de la même façon, pourtant certains arrivent à réaliser leurs propres rêves et non les rêves qui nous sont infligés. Mais comment se souvenir de nos propres rêves à travers toutes ces images… Je fais ma propre psychanalyse ici. Je ne me souviens plus de mes rêves, mais je pense qu’ils doivent être en rapport avec le monde, pas le monde des images, mais le monde des sens, nous avons tendance à oublier que nous avons quatre sens en plus de celui de la vue. On torture, triture notre vue jusqu’à ce qu’elle devienne un esclave, un passage entre le consommer et notre cerveau. Je parie que l’aire corticale correspondant à notre vue est bien plus développée que les autres. Je ne sais pas, juste une intuition. J’aimerais toucher les choses, les sentir, les évider jusqu’à les connaître vraiment. La vue nous trompe. Tous ces interstices, tous ces pores inexplorés. C’est cela que l’on devrait exploiter lorsque l’on fait l’amour, nos sens devraient être exacerbés et non bridés par des conventions et des fantasmes qui ne nous appartiennent pas. Je veux rentrer dans les choses, connaître tous leurs pseudo-défauts et pseudo-qualités, savoir leurs capacités, les posséder et m’en imprégner à jamais. Je veux connaître le passé, le présent de chaque cellule. Ca me rassure de pouvoir encore penser.
J'ai depuis retrouvé mes rêves et en ai forgé de nouveaux et je n'ai plus envie d'évider les choses de leur substance !
Cerveau disponible (Version Courte)
envoyé par tapasnocturn. - Futurs lauréats du Sundance.
mardi 16 juin 2009
Abbaye de Vauclair (l'Aisne)



Nous sommes arrivés par hasard sur le site de l'abbaye de Vauclair pendant une excursion entre deux partiels.
Un endroit très agréable, bien entretenu (une des premières choses que l'on doit remarquer après les ruines), calme et propice aux rêveries.
Pour plus d'informations sur les ruines de cette abbaye, je vous conseille ce lien.
mercredi 10 juin 2009
Digital study by Dy-lanea

Digital Study 1 by ~Dy-lanea on deviantART
Une de mes photos médiévales (au dernier plan) a été utilisée pour cette petite étude par Dy-lanea.
dimanche 7 juin 2009
Fêtes johanniques de Reims.
Les fêtes johanniques étaient hautes en couleur cette année, avec une grande diversité d'animations allant des tirs de canons aux vols de rapaces et du théâtre de rue aux joutes, sans oublier les troubadours.
Rien à voir avec l'ancienne organisation associative des fêtes : Ramdam management a su tenir ses promesses avec l'aide de l'association Reims en fêtes, qui gérait l'évènement depuis plusieurs années. La presse avait critiqué le revirement (fin du grand cortège folkorique, qui n'avait rien à voir, soit dit en passant, avec Jeanne d'Arc et qui sera là, si j'ai bien compris, le jour de la fête de la musique) mais la réorientation des fêtes sur l'époque médiévale a, selon moi, enrichi le festival plutôt que le contraire.
Voilà quelques photos prises avec mon portable :
La compagnie du Lion de Flandres présente "Les elixirs de Cornelius" :
Les derniers trouvères :

Une troupe dont je ne connais pas le nom :

Un autre blog avec des photos des fêtes : http://alexx.insider.over-blog.com/article-32380595.html
Les photos de moi par Olivier (plus dans l'album "Médiévales") :
lundi 1 juin 2009
Appel Zéro Déforestation
Extrait d'un rapport de L2 sur les conséquences de la déforestation amazonienne sur le sol.
En région tropicale humide, la forêt assure la conservation et le renouvellement de la faible couche d'humus qui constitue la seule partie nutritive des sols en apportant :
- Une abondante litière,
- Le maintien des degrés de températures,
- L'humidité favorisant la décomposition.
De plus, la forêt intervient dans de nombreux processus tels que la croissance, la mortalité et la régénération de l'écosystème.
Lorsque la forêt disparaît, l'équilibre est rompu, le sol est soumis à l'action directe de l'ensoleillement et des pluies.
L'humus s'épuise, commence alors un processus de dégradation induisant de nombreuses conséquences :
Le compactage de la partie supérieure des sols, à cause des engins agricoles et forestiers.
La formation de croûtes de battance : Suite à la déforestation, les fines particules de la surface du sol sont désagrégées par les fortes pluies et, en séchant, créent des croûtes imperméables à la surface du sol.
La formation de croûtes ferrugineuses par précipitation chimique des oxydes de fer à la surface liée au climat chaud et humide.
→ Ces trois phénomènes de cimentation du sol en diminuent la porosité, limitant les quantités d’air et d’eau qui peuvent s'infiltrer et circuler dans le sol, ce qui a évidemment des conséquences agronomiques, mais également environnementales : ils rendent le sol infertile.L’érosion du sol nu par les précipitations torrentielles et le vent est favorisée par l’absence des racines qui maintenaient la stabilité du sol.
L’érosion entraîne au minimum la disparition de la couche d’humus du sol et contribue à son lessivage en profondeur, éliminant le peu de substances nutritives des ferralsols.
→ Les études montrent que, trois ans après le déboisement de ces sols pour une exploitation agricole ou pastorale, la moitié de la teneur organique du sol est perdue et il devient inexploitable.Les particules de sol arrachées par l’érosion sont entraînées par ruissellement jusqu’aux rivières et augmentent le niveau des eaux, ce qui peut provoquer des crues importantes et une évapotranspiration réduite au niveau des arbres qui entraîne la réduction du taux des précipitations locales.
Ces effets sur le sol ont des conséquences directes sur l’environnement tropical, par exemple :
- l’éboulement des sols entraînant des coulées de boues qui rendent les cours d’eau turbides,
- la baisse de la qualité des eaux qui ne sont plus filtrées dans le sol, provoquant des troubles pour la faune terrestre et aquatique.
C'est entre autres pour cela que je vous appelle à signer la pétition Zéro Déforestation (un peu trop utopique) de Green Peace : http://www.greenpeace.fr/zero-deforestation/






















